Daniel Schneidermann traite Christine Kelly de « servante » d’Éric Zemmour



Qu’est-ce que ce doit être agréable d’appartenir au camp de bien ! C’est un peu un totem d’immunité qui vous protège des critiques et vous autorise tous les dérapages, même les plus nauséeux.


C’est ce que doit imaginer le journaliste Daniel Schneiderman, animateur de la chaîne « Arrêt sur image » qui s’est permis de traiter la journaliste et ex-membre du CSA, Christine Kelly, de « servante » d’Éric Zemmour pour son rôle dans l’émission Face à l’info sur Cnews.


Il n’a pas hésité à puiser ces références dans le lexique développé par les indigénistes et autres suprémacistes noires qui qualifient de « nègres de maison », toutes les personnes de couleurs qui ne partagent pas leurs combats.


Pour démontrer qu’il est désormais totalement « woke », il va jusqu’à « glorifier », dans sa chronique, l’extermination d’un groupe social : celui des mâles blancs hétérosexuels.

On ne le souligne pas assez, mais à la base du zemmourisme, il y a aussi un effondrement. L'effondrement de l'édifice de domination patiemment construit par des générations et des générations de mâles blancs hétérosexuels, groupe social aujourd'hui en voie d’extermination.

Scandaleux !

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