Grenoble : le « Mois Décolonial » soutenu par la ville et ses universités


Affiche de l'événement


« Déconstruire l'imaginaire post-colonial au travers d'un geste artistique et d'une parole intellectuelle ». Vaste programme ! C'est le nouveau projet soutenu par l'Université de Grenoble, l'IEP de Grenoble et Eric Piolle et sa municipalité.


Du 10 au 30 juin, un aréopage d'associations et de collectifs comme Mix'arts (association culturelle et d'éducation populaire), Survie (association de lutte contre la Françafrique), , PepsIsère (mouvement politique, d’éducation populaire et d’écologie sociale et populaire avec le soutien de la ville de Grenoble, de l'Université Grenoble Alpes, et l'IEP de Grenoble, ont décidé de célébrer le « Mois décolonial ».


Les instigateurs, dont l'association étudiante d'extrême-gauche Contre-Courant, souhaitent inscrire cet événement dans la lignée des « Printemps arabes », du mouvement Black Lives Matter, de Me Too, ou encore de la mobilisation en faveur d'Adama Traoré, au motif que « la dernière décennie est secouée par une furieuse et réjouissante envie d’en finir avec le mépris». Sic !


Au programme, la décolonisation des arts, la décolonisation des savoirs, l'écologie décoloniale, le féminisme, le racisme systémique, les violences policières, le panafricanisme, les peuples en lutte...


Les nombreux invités qui participeront à cet évènement auront pour mission de faire vivre cette ambiance « furieuse et réjouissante ». La lecture de la liste des premiers orateurs nous confirme que « la fureur » sera bien au rendez-vous avec Fatima Ouassak, la politologue proche des Indigènes de la République, Mathieu Rigouste, le théoricien de la prétendue "domination policière", Rokhaya Diallo, l'égérie du mouvement racialiste, Said Bouamama, le sociologue et militant assumé du très radical et révolutionnaire Front Uni des immigrations et des quartiers populaires, ...


Réjouissant ? C'est moins assuré, quand on sait que certains de ces militants racialistes et décoloniaux se sont récemment illustrés pour leurs propos... racistes.












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